Analyses antidopage

Afin d'éviter tout risque de contrôle antidopage positif chez les chevaux de compétition traités par hirudothérapie, le LEECH LAB a mené une étude visant a évaluer si les composés salivaires injectés par la sangsue médicinale lors d'un traitement étaient susceptibles d'être décelés dans le sang et l'urine du cheval, et, si c'était le cas, quelle était leur cinétique d'élimination.

Pour limiter au maximum les variations inter-individuelles lors des analyses, cette étude a été réalisée sur 5 hongres (entre 4 et 9 ans) élevés dans les mêmes conditions d'alimentation et d'activité physique.

Sur chaque cheval, 5 sangsues médicinales ont été appliquées lors d'une unique séance d'hirudothérapie.

Des prélèvements sanguins et urinaires ont été réalisés juste avant la séance d'hirudothérapie (échantillons témoins) puis 24 heures, 7 jours et 14 jours après traitement.

En partenariat avec le Labéo Frank Duncombe, les échantillons ont ensuite été analysés par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (Q-TOF).

La comparaison des prélèvements sanguins et urinaires réalisés avant hirudothérapie et 24 h après n'a alors pas révélé la présence significative de nouveaux composés décelables après traitement (voir figure ci-dessous), démontrant que l'hirudothérapie ne présentait aucun risque de dopage.

Le traitement par la sangsue médicinale représente donc une thérapie naturelle qui permet de s'affranchir de tout délai doping retardant le retour à la compétition de votre cheval.


Exemple de chromatogrammes des composés retrouvés dans l'urine d'un cheval avant et 24h après hirudothérapie